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Dragon dans les nuages sombres

Kakemono, Œuvre unique, 123 x 73 cm
Réf. produit : 6189
  • Hauteur 123 cm
  • Largeur 73 cm
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Natsume Shugaku

490,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

D'épais nuages d'encre, d'un noir profond, laissent émerger la tête d'un dragon – les yeux grands ouverts, la gueule légèrement entrouverte, la crinière tourbillonnant sauvagement. La technique du sumi-e, riche en contrastes, avec ses noirs profonds et ses dégradés de gris qui s'estompent doucement, crée une présence immédiate, presque menaçante, de cet être mythique.

Dans la tradition picturale est-asiatique, le dragon est considéré comme le maître de l'eau, du temps et des forces cosmiques, tout en étant associé à la sagesse et à la protection. Le geste dynamique du pinceau, qui ne fait que suggérer le corps de l'animal et le laisse disparaître dans la mer de nuages, souligne sa nature surnaturelle, à peine saisissable.

L'œuvre porte la signature et le sceau de Natsume Shugaku et date de l'époque Meiji. Peinte sur papier et pourvue d'une jikusaki en os, cette œuvre unique peinte à la main déploie un effet pictural puissant et mystérieux, qui confère à tout espace une présence exceptionnelle.

Questions fréquentes

Oui, cette pièce porte la signature ou le sceau de Natsume Shugaku
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Meiji (1868–1912), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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