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Fleur de prunier sous la neige

Kakemono, Œuvre unique, 197 x 47 cm
Réf. produit : 4008
  • Hauteur 197 cm
  • Largeur 47 cm
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui

140,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

Entre toits couverts de neige et collines enneigées, de délicates fleurs de prunier roses s'épanouissent dans ce kakemono – un motif classique qui saisit le contraste entre la froideur hivernale et le premier éveil du printemps. Un petit village aux maisons couvertes de chaume et à l'arche simple se niche dans ce paysage enneigé.

La conduite du pinceau alterne entre des tons de gris doux et estompés pour la neige et le ciel, et des accents plus fins, tenus en rose et vert, pour les branches en fleurs. Ce contraste entre paysage hivernal assourdi et nature en éclosion compte parmi les thèmes picturaux les plus appréciés de la peinture japonaise, car il saisit de façon symbolique le passage des saisons.

Au Japon, les fleurs de prunier sont considérées comme un symbole de persévérance et de renouveau, car elles s'épanouissent avant même le véritable début du printemps, souvent dans la neige. Pour les amateurs de paysages hivernaux empreints d'atmosphère et porteurs d'une note d'espoir, ce kakemono, « Fleur de prunier sous la neige », constitue un choix particulièrement séduisant.

Questions fréquentes

Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Shôwa (1926–1989), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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