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Fleurs de prunier

Kakemono, Œuvre unique, 187 x 62 cm
Réf. produit : 5742

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 187 cm
  • Largeur 62 cm
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Deux petits oiseaux à la poitrine orangée se tiennent serrés l'un contre l'autre sur une branche noueuse de prunier en fleurs, tandis que de délicates fleurs roses parcourent toute la partie supérieure de l'image. La fleur de prunier est considérée au Japon comme l'un des premiers signes du printemps et symbolise la persévérance et le renouveau, car elle éclot avant même l'apparition du feuillage.

En haut à gauche, une inscription calligraphique accompagnée d'un sceau rouge complète la composition et lui confère une profondeur littéraire, telle qu'elle est appréciée dans la peinture classique sino-japonaise d'oiseaux et de fleurs. Les tons rouges et verts éclatants des oiseaux créent un accent vivant devant la tonalité dorée et chaude du fond.

Réalisée sur soie et pourvue d'embouts en plastique, cette œuvre date de l'époque Shôwa et séduit par son langage visuel clair et joyeux. Un motif empreint d'atmosphère, qui capture les sentiments du printemps et la beauté des instants éphémères de la nature.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.