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Fleurs et papillon

Kakemono, Œuvre unique, 158 x 56 cm
Réf. produit : 4192

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 158 cm
  • Largeur 56 cm
  • Jikusaki Céramique
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Des liserons pourpres s'enroulent le long de fines lianes tandis que, dans la partie inférieure de l'image, de luxuriantes fleurs de chrysanthème blanches s'épanouissent – entre les deux flotte un petit papillon orange vif, qui confère une légèreté supplémentaire à la composition. Une ligne de calligraphie qui l'accompagne, sur le bord gauche de l'image, ajoute au motif une note poétique.

L'association de fleurs d'automne et d'un papillon était un sujet apprécié dans la peinture japonaise, qui saisit le changement des saisons et la beauté fugace de la nature. L'exécution fine et naturaliste des fleurs et des feuilles témoigne d'un grand soin pictural.

Peint sur soie et muni d'un rouleau de suspension aux poignées en céramique, ce kakemono date de l'époque Shôwa. Par ses coloris harmonieux et son travail de détail minutieux, ce rouleau suspendu est un exemple particulièrement décoratif de la peinture florale japonaise classique.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.