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Moineaux sur une branche de prunier

Kakemono, Œuvre unique, 190 x 48 cm
Réf. produit : 5702

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 190 cm
  • Largeur 48 cm
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Taishô (1912–1926)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Entre les premières fleurs roses d'un prunier se sont posés plusieurs moineaux – l'un se tient en équilibre tête en bas sur une branche, tandis que deux autres cherchent de la nourriture au sol sous les fleurs. La combinaison d'une branche fleurie et d'oiseaux est un motif classique de la peinture japonaise kachô-ga, qui saisit la transition vers le printemps.

Le coloris est délicat et naturaliste, du rose clair des fleurs au brun chaud du plumage des moineaux, tandis que le fond bleu de la scène confère à celle-ci une fraîcheur paisible, presque hivernale. L'œuvre est peinte sur soie, ce qui apporte un éclat supplémentaire aux fins dégradés de couleurs.

Le jikusaki aux extrémités des bâtons de rouleau est fabriqué en os, un détail qui confère à ce kakemono de l'époque Taishô un charme particulier, presque antiquaire. Pour les collectionneurs de peinture traditionnelle d'oiseaux et de fleurs, ce rouleau suspendu, « Moineaux sur une branche de prunier », est un charmant complément.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.