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Oies sauvages au clair de lune

Kakemono, Œuvre unique, 193 x 54 cm
Réf. produit : 5106

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 193 cm
  • Largeur 54 cm
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Devant une grande pleine lune peinte aux contours doux, plusieurs oies sauvages traversent le ciel nocturne en formation échelonnée, leurs ailes déployées et leurs cous tendus saisis à différents instants du vol. Au bord inférieur de l'image, de fines tiges de roseaux ondulent au vent, apportant à la scène un surcroît de mouvement et une discrète atmosphère automnale.

Les oies sauvages migrant devant la lune d'automne comptent parmi les motifs les plus poétiques de la peinture japonaise et symbolisent traditionnellement la mélancolie, l'impermanence et la beauté de l'instant. La peinture à l'encre, tenue dans de fines nuances de gris et de brun, renforce cette atmosphère silencieuse et mélancolique et rend le firmament nocturne presque palpable.

La scène a été peinte à la main sur papier à l'époque Shôwa. Le rouleau peint possède des Jikusaki en plastique et constitue, par son langage pictural expressif et poétique, une pièce particulièrement évocatrice pour les amateurs de représentations classiques d'oiseaux.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.