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Réveil du printemps - Deux oiseaux sur une branche de cerisier en fleurs

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 185 x 62 cm
Réf. produit : 6345

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 185 cm
  • Largeur 62 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Deux oiseaux délicats se tiennent serrés l'un contre l'autre sur une branche de cerisier en fleurs, entourés de fleurs blanches abondantes. La composition dégage calme et harmonie, tandis que la palette douce de tons crème, bruns et roses évoque des jours de printemps paisibles. L'artiste attache une importance particulière au rendu subtil des structures du plumage et à la transparence des pétales, ce qui confère à l'œuvre à la fois une précision technique et une grâce poétique.

La peinture a été réalisée pendant l'ère Shōwa et est exécutée sur soie fine. Les Jikusaki sont en bois. Le cachet n'a pas pu être attribué avec certitude à un artiste connu, mais l'exécution stylistique renvoie à une école qui s'inscrit dans la tradition classique du Nihonga, où l'observation de la nature et la retenue émotionnelle se fondent l'une dans l'autre. Cette œuvre allie une composition raffinée à une élégance discrète et intemporelle, typique de la peinture japonaise du 20e siècle.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.