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Taureau au pâturage

Kakemono, Œuvre unique, 119 x 60 cm
Réf. produit : 4191

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 119 cm
  • Largeur 60 cm
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

D'un petit nombre de traits assurés est esquissé ici un taureau au pâturage, dont la tête aux cornes caractéristiques s'incline vers le sol, tandis que le corps n'est esquissé que sommairement, à l'aide de contours minimaux. Ce langage pictural épuré, presque calligraphique, révèle la main d'un peintre expérimenté, qui obtient une force d'expression maximale avec un minimum de moyens.

Le motif du taureau ou du bœuf incarne, dans la tradition picturale est-asiatique, la patience, l'assiduité et la quiétude champêtre, et il était volontiers peint au passage du Nouvel An comme symbole d'un renouveau paisible et laborieux. La composition aérée, avec un large espace de papier laissé libre, souligne l'effet méditatif de l'image.

Le kakemono est exécuté sur papier, muni de bâtons de rouleau en plastique, et provient de l'époque Shôwa. Cette représentation esquissée et pleine de charme s'adresse tout particulièrement aux amateurs de peinture à l'encre japonaise minimaliste.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.