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Tête de dragon en colère

Kakemono, Œuvre unique, 185 x 68 cm
Réf. produit : 5608
  • Hauteur 185 cm
  • Largeur 68 cm
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Tanaka Koga

290,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

La tête d'un dragon, avec des yeux grands ouverts et des dents découvertes, resserrée tout près du bord de l'image – une interprétation rapprochée, presque confrontationnelle d'un motif autrement souvent représenté en pied.

Le rouleau suspendu porte la signature et le sceau de Tanaka Koga.

Par de larges surfaces sombres d'encre, la sauvagerie de l'animal est saisie, tandis que de fines réserves claires font ressortir de façon plastique les poils de barbe, les cornes et les dents. Cette perspective inhabituellement rapprochée renforce l'effet du dragon comme symbole d'une force de la nature indomptée, et s'écarte délibérément de la représentation plus calme et distanciée telle qu'elle est habituelle dans beaucoup d'autres images de dragon.

En tant qu'accroche visuelle puissante et expressive, ce rouleau suspendu, intitulé « Tête de dragon en colère », convient particulièrement aux collectionneurs qui recherchent une variante inhabituelle du motif classique du dragon.

Questions fréquentes

Oui, cette pièce porte la signature ou le sceau de Tanaka Koga
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Shôwa (1926–1989), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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