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Calligraphie « Raku » – Joie et légèreté

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 114 x 50 cm
Réf. produit : 6179

Vendu – non disponible

Cette œuvre a été fabriquée à la main et était une pièce unique. Elle ne peut pas être commandée à nouveau et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 114 cm
  • Largeur 50 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Moriteru Itsuki
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Tracé avec vigueur et un pinceau large, le caractère 楽 (raku) occupe presque toute la surface de ce kakemono. Selon le contexte, il signifie « joie », « légèreté » ou « simplicité » – il constitue en même temps la désignation abrégée de la célèbre céramique Raku, ce qui rend cette calligraphie particulièrement adaptée aux amateurs de la culture japonaise du thé. Le tracé dynamique et légèrement irrégulier du pinceau, avec ses traits épais et vigoureux, transmet immédiatement le message de détente et de satisfaction intérieure contenu dans le caractère.

Deux sceaux rouges et une ligne de dédicace d'accompagnement complètent le motif principal et confèrent à l'œuvre une note personnelle et lettrée.

L'œuvre porte la signature et le cachet de Moriteru Itsuki (1895–1971) et fut réalisée à l'époque Shôwa. Écrite sur papier et pourvue d'une Jikusaki en bois, cette œuvre unique calligraphiée à la main constitue un complément expressif pour les salles de thé et les lieux de contemplation.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.