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Dame pensive avec récipient en terre cuite

Kakemono, Œuvre unique, 182 x 55 cm
Réf. produit : 5931
  • Hauteur 182 cm
  • Largeur 55 cm
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Bessho Shizudo

390,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

Une jeune femme vêtue d'un kimono vert olive au col bleu-vert, le regard baissé vers un petit récipient en terre cuite qu'elle tient avec précaution dans ses deux mains – une représentation typique de Bijinga, qui mise moins sur le faste extérieur que sur un instant silencieux et recueilli.

Le rouleau suspendu porte la signature et le sceau de Bessho Shizudo. Le coloris délicat du visage et du vêtement contraste avec les motifs plus soutenus et plus sombres du tissu, ce qui donne à la figure une impression de vie malgré la palette réduite. La concentration du personnage représenté sur le récipient qu'elle tient dans ses mains confère à l'image une note narrative, sans pour autant imposer une histoire précise – le spectateur est libre de se faire ses propres idées sur cet instant.

Les rouleaux suspendus de Bijinga tels que celui-ci étaient, dans les foyers japonais traditionnels, des objets décoratifs appréciés pour le tokonoma, et ils incarnent encore aujourd'hui l'art raffiné de la peinture de figures.

Questions fréquentes

Oui, cette pièce porte la signature ou le sceau de Bessho Shizudo
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Meiji (1868–1912), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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