Deux arbres noueux
Kakemono, Œuvre unique, 210 x 58 cm
Réf. produit :
3459
- Hauteur 210 cm
- Largeur 58 cm
- Jikusaki Sculpture
- Matériau Honshi Papier
- Technique Peinture à la main
- Type d'article Kakemono
- Époque de création Shôwa (1926–1989)
- Œuvre unique Oui
120,00 €
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Description de l'article
Par des coups de pinceau vigoureux et densément posés, ce kakemono montre deux troncs d'arbres noueux, dont les branches entrelacées et les racines noueuses racontent une longue vie résistant aux intempéries. Le feuillage sombre et dense des cimes forme un contraste saisissant avec les parties du tronc noueuses, laissées claires en réserve.
La technique du mouillé sur mouillé produit des transitions douces dans le feuillage, tandis que les troncs sont travaillés avec des lignes claires et bien délimitées – un contraste voulu, qui rend perceptible aussi bien la texture de l'écorce que celle des aiguilles. De tels portraits d'arbres étaient considérés, dans la peinture sino-japonaise, comme un sujet à part entière, symbolisant l'endurance et la force de caractère.
En Extrême-Orient, les arbres anciens et noueux étaient souvent comparés à des lettrés sages et inébranlables, qui conservent leur forme malgré toutes les adversités. Pour les collectionneurs de motifs classiques d'arbres et de paysages, ce kakemono constitue un choix expressif et de caractère.
Questions fréquentes
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Shôwa (1926–1989), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.