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Deux tigres jouant

Kakemono, Œuvre unique, 185 x 68 cm
Réf. produit : 5609

Vendu – non disponible

Cette œuvre a été fabriquée à la main et était une pièce unique. Elle ne peut pas être commandée à nouveau et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 185 cm
  • Largeur 68 cm
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Tanaka Koga
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Deux tigres s'ébattent ensemble sous une bambouseraie, leurs corps rayés animés d'un mouvement dynamique, les griffes tendues avec espièglerie vers l'autre. La représentation, réalisée en tons d'encre, témoigne d'une conduite du pinceau sûre et énergique et d'un sens raffiné du mouvement et de l'expression.

Le kakemono porte la signature et le sceau de Tanaka Koga et a été peint à la main sur papier durant l'époque Shôwa. Le jikusaki est en plastique, ce qui pourrait indiquer une restauration ultérieure et soignée des extrémités du rouleau, tandis que la peinture elle-même a conservé son caractère d'origine.

Le tigre est considéré au Japon comme un symbole de force, de courage et de protection contre le malheur, tandis que la représentation de deux animaux à la fois suggère en outre le lien et la communauté. Ce kakemono plein de vie, « Deux tigres jouant », convient particulièrement à tous ceux qui se passionnent pour les motifs animaliers puissants de la peinture japonaise.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.