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Deux vieillards devant le soleil levant

Kakemono, Œuvre unique, 187 x 48 cm
Réf. produit : 4183

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 187 cm
  • Largeur 48 cm
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Devant un soleil levant peint dans un rouge intense, deux hommes âgés en habits traditionnels sont représentés, dont l'un porte l'autre sur son dos – une scène vivante, presque humoristique, qui se distingue nettement des motifs paysagers purement contemplatifs. Les expressions des deux personnages sont saisies avec précision par un trait fin.

De telles représentations de genre d'hommes âgés, souvent peintes avec un clin d'œil, étaient appréciées dans la peinture japonaise et associaient fréquemment une symbolique – telle que la longévité ou la complicité – à une note gaie et narrative. Le soleil levant en arrière-plan renforce l'atmosphère positive et de bon augure du motif.

Le kakemono est peint sur papier, encadré de baguettes de bois, et date de l'époque Meiji. Par son langage pictural charmant et ses couleurs vives, ce rouleau suspendu est à la fois un témoignage divertissant et artistique de la peinture japonaise traditionnelle.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.