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Grues devant le Fuji (dans la tradition de l'école Kano)

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 162 x 41 cm
Réf. produit : 6330
  • Hauteur 162 cm
  • Largeur 41 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Kano Eishin

450,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

Avec une retenue délicate et un équilibre accompli, ce kakemono de la fin de l'époque Meiji montre deux grues qui séjournent dans une grâce silencieuse devant le Fuji majestueux. La coloration discrète et le grand vide laissent l'œil trouver le repos, tandis que l'exécution précise sur soie fine reflète les hautes exigences de la peinture japonaise traditionnelle. Les Jikusaki en os soulignent le caractère noble de l'œuvre.

La peinture porte les cachets de Kano Eishin et de Kano Yoshinobu, mais n'a pas été créée par ces maîtres eux-mêmes. Ces cachets proviennent vraisemblablement d'un respect pour la tradition artistique, ou constituent une référence délibérée au style de la célèbre école Kano, dont l'influence s'est prolongée bien après la période d'activité des artistes cités. De telles signatures et de tels sceaux étaient souvent utilisés par des élèves ou des successeurs ultérieurs pour souligner leur appartenance à cette tradition picturale reconnue.

Cette œuvre est un exemple empreint d'atmosphère de l'union entre motifs naturels et signification symbolique : les grues symbolisent la longévité et le bonheur, le Fuji la constance et la grandeur. Ensemble, ils déploient un rayonnement intemporel qui captive aussi bien les collectionneurs que les amateurs d'art japonais classique.

Questions fréquentes

Oui, cette œuvre est livrée avec une boîte en bois.
Oui, cette pièce porte la signature ou le sceau de Kano Eishin
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Meiji (1868–1912), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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