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Libellules au bord de l'étang

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 166 x 60 cm
Réf. produit : 5723

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 166 cm
  • Largeur 60 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Au-dessus de la surface lisse comme un miroir d'un étang planent deux libellules parmi des iris, des feuilles de lotus et de délicates branches en fleurs – une image d'une paisible quiétude estivale. La composition laisse volontairement beaucoup d'espace vide, de sorte que l'eau peut pour ainsi dire s'étendre et respirer, tandis que les plantes et les insectes ne sont concentrés que dans la partie inférieure de l'image.

Le pinceau fin sur soie témoigne d'un grand sens de l'observation de la nature, tel qu'il est apprécié dans la peinture japonaise de fleurs-et-oiseaux (Kachô-ga). Un sceau d'artiste rouge au bord inférieur de l'image atteste de l'origine de l'œuvre, qui est à situer dans l'époque Meiji.

Les embouts du rouleau suspendu sont en bois, et le kakemono est livré avec une boîte en bois signée, qui assure une conservation sûre. Par son élégance discrète, cette peinture convient particulièrement bien à un espace de vie calme et contemplatif.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.