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Martin-pêcheur sur un bâton

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 181 x 63 cm
Réf. produit : 5624

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 181 cm
  • Largeur 63 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Sur un pieu de bois patiné par les intempéries est posé un martin-pêcheur à la poitrine d'un orange éclatant, il regarde attentivement de côté, tandis que son bec puissant et son plumage finement dessiné confèrent au motif une grande vivacité. Le fond du tableau, aux tons chauds et dorés, souligne encore davantage la couleur du petit oiseau.

Le kakemono a été réalisé à l'époque Shôwa, peint à la main sur soie, le jikusaki est en bois. Le rouleau suspendu est livré dans une boîte en bois qui lui est spécialement dédiée, protégeant l'œuvre fragile et facilitant sa conservation.

Le martin-pêcheur est considéré, dans la tradition picturale japonaise, comme un symbole de grâce et de vigilance, et il est volontiers représenté dans des compositions paisibles et proches de la nature. Ce kakemono finement peint convient parfaitement aux amateurs de peinture kachô-ga, en quête d'un motif d'oiseau riche en détails, empreint d'atmosphère et d'une grande qualité picturale.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.