Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Martin-pêcheur sur une fleur de lotus

Kakemono, Œuvre unique, 192 x 49 cm
Réf. produit : 6223
  • Hauteur 192 cm
  • Largeur 49 cm
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Washi (papier de riz)
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui

690,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

Ce kakemono exquis de l'époque Meiji représente un martin-pêcheur paisible, posé sur une feuille de lotus, tandis qu'une tige de lotus fanée orne la partie supérieure de l'image. La représentation délicate de la plante et de l'oiseau dégage un calme paisible et une élégance naturelle. La représentation artistique de la fleur de lotus, symbole de pureté et de renouveau, est en harmonie avec le martin-pêcheur finement travaillé.

Cette œuvre d'art est une collaboration particulière entre plusieurs artistes – Matsuko Matsuzawa, Shosuke Kobayashi, Shoun et Kumori Sugai. Les artistes ont uni leur savoir-faire dans cette œuvre unique, donnant naissance à une image harmonieuse et en même temps riche en facettes. Chaque artiste a laissé son propre sceau, marquant ainsi le caractère unique de cette pièce.

Peint sur papier de riz fin et muni d'un jikusaki en bois, ce kakemono dégage une esthétique intemporelle. C'est une pièce de collection précieuse pour les amateurs d'art japonais et un hommage à la collaboration de grands artistes.

Questions fréquentes

Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Meiji (1868–1912), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

Ces œuvres pourraient vous plaire