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Pigeons dans l'herbe

Kakemono, Œuvre unique, 114 x 62 cm
Réf. produit : 4288
  • Hauteur 114 cm
  • Largeur 62 cm
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Meiji (1868–1912)
  • Œuvre unique Oui

210,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

Trois pigeons peuplent ce kakemono, dont les postures différentes confèrent à la scène une vivacité naturelle : l'un se tient attentif, en hauteur sur un petit monticule de terre, tandis que les deux autres semblent chercher de la nourriture plus bas, dans l'herbe.

Le plumage dense est peint dans de fins tons de gris aux transitions douces, ce qui donne aux oiseaux un aspect plastique et presque palpable. À l'arrière-plan, des branches disposées avec légèreté et ornées de fleurs suggèrent la saison, tandis que des herbes animent le premier plan.

La composition suit la tradition classique du kachō-ga, la peinture japonaise d'oiseaux et de fleurs, qui allie depuis des siècles l'observation de la nature à un effet décoratif. Dans la symbolique est-asiatique, les pigeons sont considérés comme un signe de paix et de cohésion familiale, raison pour laquelle des représentations comme celle-ci étaient volontiers offertes en présent comme message bienveillant.

Pour les amateurs de peinture naturaliste japonaise, ce kakemono, avec sa scène calme et harmonieuse, constitue un choix séduisant.

Questions fréquentes

Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Meiji (1868–1912), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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