Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Takasago - le vieux couple aux tortues au bord de la mer

Kakemono, Œuvre unique, 200 x 71 cm
Réf. produit : 4200

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

Ces œuvres pourraient vous plaire

Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 200 cm
  • Largeur 71 cm
  • Jikusaki Os
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Taishô (1912–1926)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Sous un pin noueux dont les branches s'étendent largement sur l'image, un vieil homme muni d'un râteau et une vieille femme munie d'un balai se rencontrent devant un soleil couchant sur la mer. À leurs pieds reposent deux tortues, tandis que deux grues traversent le ciel – symboles de longévité et de fidélité conjugale.

La scène reprend la célèbre légende de Takasago, dans laquelle les esprits de deux vieux pins apparaissent sous les traits d'un tendre vieux couple, incarnant la constance, l'harmonie et une longue vie partagée. Ce motif était traditionnellement un cadeau apprécié pour les mariages et les anniversaires marquants.

Peint sur soie et pourvu d'une baguette de suspension aux poignées en os, ce kakemono date de l'époque Taishô. Par sa riche symbolique et son exécution raffinée, ce rouleau suspendu est un exemple particulièrement significatif de la peinture narrative japonaise.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.