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Calligraphie « Kalavinka »

Kakemono, Œuvre unique, avec boîte, 195 x 53 cm
Réf. produit : 3638
  • Hauteur 195 cm
  • Largeur 53 cm
  • Boîte en bois Oui
  • Jikusaki Sculpture
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Heisei (1989–2019)
  • Œuvre unique Oui

130,00 €

Disponible, délai de livraison : 1-3 jours

Description de l'article

La calligraphie de ce kakemono se lit en romaji « Karyobinga » et désigne ainsi une créature fabuleuse du bouddhisme, représentée avec une tête humaine et le corps d'un oiseau, également connue sous le nom sanskrit de Kalavinka.

Selon la légende, cette créature possède une voix d'une beauté incomparable, qui proclame même les enseignements purs du Bouddha d'une manière harmonieuse. Les caractères sont exécutés dans une écriture claire et bien lisible, qui confère à ce sujet à la fois exotique et spirituellement significatif un cadre empreint de dignité. Les termes issus de la cosmologie bouddhique, en particulier, ont souvent été écrits en calligraphie avec un soin et une retenue particuliers.

Le kakemono est en bon état de conservation et convient aussi bien comme objet d'étude de la symbolique bouddhique que comme décoration murale élégante. Pour les collectionneurs qui s'intéressent au lien entre la calligraphie et la mythologie bouddhique, cette œuvre constitue une découverte inhabituelle et enrichissante.

Questions fréquentes

Oui, cette œuvre est livrée avec une boîte en bois.
Sur la base des indications des précédents propriétaires et de l'état de l'objet, nous le situons approximativement à l'époque Heisei (1989–2019), mais nous ne pouvons fournir aucune précision quant à la date exacte.
Oui, cette pièce est une véritable œuvre unique fabriquée à la main, qui n'existe pas à l'identique une seconde fois.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.

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