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Carpe sous la cascade

Kakemono, Œuvre unique, 187 x 62 cm
Réf. produit : 6347

Vendu – non disponible

Cette œuvre a été fabriquée à la main et était une pièce unique. Elle ne peut pas être commandée à nouveau et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

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Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 187 cm
  • Largeur 62 cm
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Soie
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Shôwa (1926–1989)
  • Œuvre unique Oui
Signature / cachet :
Takekawa Tomohiro
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Un moment plein de force, celui du mouvement et de l'ascension : une carpe dorée bondit à contre-courant, vers le haut de la cascade, dont les embruns tombants enveloppent la partie supérieure de l'image. La finesse du pinceau et l'équilibre entre vide et forme confèrent à la scène un calme prenant, mêlé de tension.

L'œuvre a été peinte sur soie, montée avec des jikusaki en bois, et porte le sceau de Takekawa Tomohiro. La représentation reprend un motif classique de la peinture est-asiatique : la carpe qui lutte contre le courant et s'élève vers la porte du dragon. Ce symbole incarne l'endurance, le courage et la volonté de transformation. Dans l'association d'une eau dynamique et d'une surface calme et ouverte se révèle l'harmonie du mouvement et de l'immobilité, un principe central de l'esthétique japonaise.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.