Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Koï dans l'eau

Kakemono, Œuvre unique, 202 x 50 cm
Réf. produit : 3326

Vendu – non disponible

Cette œuvre était une pièce unique fait main. Elle ne peut pas être recommandée et n'existera pas une seconde fois sous cette forme. La page reste en ligne dans le cadre de nos archives.

Ces œuvres pourraient vous plaire

Détails de la pièce vendue

  • Hauteur 202 cm
  • Largeur 50 cm
  • Jikusaki Bois
  • Matériau Honshi Papier
  • Technique Peinture à la main
  • Type d'article Kakemono
  • Époque de création Taishô (1912–1926)
  • Œuvre unique Oui
Vendu

Plus disponible

Description de l'article

Un koï solitaire glisse paisiblement dans une eau trouble, peinte dans de chauds tons ocre, tandis qu'à l'arrière-plan un second poisson, à peine esquissé, surgit du bord de l'image.

Le coloris sourd, presque monochrome, donne à l'eau un aspect dense et empreint d'atmosphère, comme un étang trouble après la pluie, tandis que de fines plantes aquatiques et des bulles d'air confèrent à la scène un supplément de vivacité. Le koï lui-même est finement ombré au pinceau délicat, des écailles individuelles jusqu'aux nageoires délicatement translucides.

Le motif du koï symbolise depuis toujours au Japon la persévérance et la chance, et il est volontiers représenté dans des compositions calmes et contemplatives comme celle-ci. Le kakemono est peint sur papier, muni de jikusaki en bois, et fut probablement réalisé à l'époque Taishô.

Questions fréquentes

Non, il s'agit d'une œuvre unique, elle n'existe donc qu'en un seul exemplaire.
Nous pouvons volontiers nous mettre à la recherche pour vous. Contactez-nous avec les détails concernant l'objet recherché et nous verrons volontiers ce qu'il est possible de faire.
Parce que les deux informations parlent de choses différentes : l'indication d'époque décrit l'objet – support pictural, couleurs, état de conservation –, tandis que la signature indique quel nom figure sur l'œuvre. Il ne s'agit en règle générale pas d'une tentative de tromperie, mais du reflet de l'enseignement traditionnel de la peinture japonaise : copier des modèles d'atelier fut pendant des siècles le fondement du cursus, un Utsushi est considéré comme un hommage rendu au maître, les ateliers signaient du nom du maître, et les noms d'artiste se transmettaient au sein d'une école. Un tel rouleau suspendu n'est donc pas un faux, mais une pièce unique peinte à la main qui perpétue le langage formel de son école – mais qui n'est pas l'œuvre du nom célèbre, et dont le prix est fixé en conséquence. Nous expliquons cela en détail dans le guide Pourquoi un kakemono porte-t-il souvent la signature d'un artiste mort depuis longtemps ?.